Hagiographie

 

Originaire d'Antioche en Syrie, saint Luc a sans doute étudié la médecine avant de se convertir au christianisme et de suivre saint Paul. Auteur des Actes des apôtres et du troisième évangile, il s'est attaché à la personne de Marie dont on dit qu'il a peint son portrait. A Jérusalem, dans l'église saint Jacques, on conserve précieusement une icône dite "de saint Luc". Son tombeau était vénéré à Patras, en Achaïe, avec celui de saint André. Un auteur du deuxième siècle dit de lui qu'il servait le Seigneur sans femme et sans enfants, et qu'il serait mort à l'âge de quatre-vingt-quatre ans en Béotie (O. Englebert : La fleur des saints, p.338). 

Saint Luc est le patron des médecins, mais aussi des peintres.

 

 Iconographie

 

En tant qu'évangéliste, saint Luc est représenté à son pupitre, écrivant l'évangile. On lui attribue le signe du taureau, parce que son évangile débute au temple, lieu des sacrifices de l'Ancienne Alliance.